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Whatever Works

2 juillet 2009

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Résumé :

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l’arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l’a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu’elle, Marietta s’évanouit. Pour détendre l’atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman…

Avis :

Ayant vu les derniers Woody Allen, je ne pouvais espérer de ce film qu’un agréable moment d’humour caustique à souhait avec quelques soupçons de romance par ci par là, tout ca servi avec un casting de choix. Je vous mentirais, cher lecteur, si je disais qu’il n’est rien de tout cela. En effet, c’est la même recette -ça l’est toujours- mais je dirais remis à la saveur “Annie Hall”. Certes, je n’ai jamais aimé ce film. Ce vague goût de prétention intello à deux sous cinquante tout ça desservi par un Woody plus snobinard que jamais. Certes. Mais ce film révèle le véritable univers de Woody Allen, cet humour presque insoupçonné par son propriétaire, son intelligence certifiée, sa culture allègrement déballée aux yeux du petit peuple que nous sommes, sa vie tout simplement. Dans ce sens, le film sonne magnifiquement Woody. Rajoutez y everybody say I love you, pour le coté théâtral. Les acteurs rentrent en scène, s’exposent et en accueillent de nouveaux comme si un projecteur invisible mettait en valeur un casting  certes un peu bancal mais efficace. Le scénario est gâté par toute sortes de rebondissement plus ou moins prévisibles mais tous aussi appréciables par leur fraicheur et leur intelligence. Le personnage principale est magnifiquement écrit et interprété bien qu’il soit clair que la personne en question EST Woody Allen. Bref, je m’attarde mais ne dis pas grand chose. Ce film est plutôt bon, agréable et spontané. Un film d’été de très bonne qualité si vous voulez mon avis, qui mérite un coup d’œil ou deux…

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Note Approximative : 13/20

# Un bon film frais et agréable. On est heureux de retrouver Woody et ses fresques cinématographiques caractérielles mais néanmoins efficaces.

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