Archives pour septembre 2009

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Epica – Unleashed; Within Temptation (ft. Chris Jones) – Utopia

29 septembre 2009

On est presque en Octobre, alors les albums de Epica (Design Your Universe16 Octobre) et de Within Temptation (An Ascoutic Night At The Theater - 23 Octobre) doivent bien avoir un minimum de promotion. Alors pour Epica, on sort le single Unleashed assorti d’un clip, et pour Within Temptation, on sort Utopia, en featuring avec Chris Jones, assorti d’un clip, bien évidemment.

Epica – Unleashed

Le message est clair, Epica a grandi. L’orchestration est encore plus imposante que sur leur album précédent, The Divine Conspiracy, les techniques sont plus matures, la voix de Simone est meilleure, que du bon. L’entrée en matière directe avec les chœurs montre bien la volonté du groupe de passer aussi sur du grandiose, en utilisant tout ce qui peur être mis à leur disposition. On sent l’influence des deux nouveaux membres du groupe, un batteur orienté death et un guitariste, dans la “violence” de la compo.

Le clip en lui même est commun aux autres, à savoir une histoire mise en parallèle avec le groupe. Cette fois, l’histoire est bien compliquée, je n’y ai rien compris. Mais le clip en lui même est bien réalisé, et esthétiquement très bien.

Ce single, avec clip, succède donc à Never Enough, plutôt commerciale. Ce titre reste du Epica, de bon niveau, avec quand même les concessions dues au single, à savoir aucun grunt, et une compo musicalement plutôt soft. Du bon single tout de même, qui augure un bon album aussi !

A savoir : Epica en concert à l’Elysée Montmartre en Novembre, les 20 & 21.


Within Temptation – Utopia (ft. Chris Jones)

Malgré mon enthousiasme, je reste sceptique. Oui, le single est très différent du Within Temptation que je connaissais. Même si leur dernier album , The Heart Of Everything, avait amorcé un tournant stylistique, là, je trouve que ce tournant est bien trop consommé. La guitare saturée est presque absente, l’orchestre est inexistant, tout cela se tourne trop vers la pop je trouve. Le single est bien, mais ce n’est PAS du Within Temptation selon moi, la voix de Sharon mise à part, et peut être les thèmes des paroles. Je sais bien que ce single annonce An Acoustic Night At the Theater et que donc, il est censé être plus acoustique, je reste sur la défensive.

Scepticisme, donc, mais quand même, le single est correct. Mais commercial ! Enfin, Sharon et Chris Jones se sont trouvés sur le CD de Armin van Buuren, qui n’est pas le Grand Prêtre de la musique non commerciale… A voir donc.

Jal’

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Kings Of Convenience – Declaration Of Dependance (2009)

24 septembre 2009

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Très chers lecteurs, je vous présente le tant attendu troisième album des Kings Of Convenience. Il est néanmoins difficile à croire qu’il y en ai eu si peu depuis la création du groupe en 1999 -premier album 2001-, alors que d’autres en sont déjà à leur 6eme. Mais ce qu’il faut savoir c’est que KoC est avant tout la réunion de deux artistes indépendants l’un de l’autre et pourtant si complémentaire qu’il est difficile d’oublier, même à travers leur projet solo(WBA et Kommode), leur symbiose totale. Ainsi, Erlend Øye et Eirik Glambek Bøe reprennent leur activité commune 5 ans après le sublime Riot on an Empty Street. Toujours aussi efficace Declaration Of Dependance, se dévoile sans obstacle, nous laisse le temps d’observer, d’écouter les subtilités à notre rythme sans jamais nous brusquer. Prendre son temps, savourer, sentir les vibrations des voix, des guitares, ou encore,  des violons presque Sakamotoien,  telle est l’essence des Kings Of Convenience. A quoi bon se presser alors que tout peut être si beau quand on prend le temps d’observer? Declaration Of Dependance est lent, certes, mais ce n’est pas cela qui le résume le mieux car c’est avant tout l’harmonie des rythmes tantôt enjoués tantôt mélancoliques qui font de cet album un objet précieux, une pièce unique de sa collection.La simple pochette , nous laisse rêveur. Bien sur, ils n’ont pas réinventés la musique, bien sur, vous avez du déjà entendre ce son quelques part là, mais n’est-il pas la façon dont on le travaille qui mérite notre attention? Je vous le dis, Kings Of Convenience est un grand groupe et ce dernier album ne fait que nous l’affirmer. Entre titres fars (Mrs. Cold, Boat Behind) et ballades enchanteresses (Scars On Land,24-25), l’alchimie est parfaite. Les voix s’accordent toujours avec une perfection remarquable, provocant une rafale de frisson dévastatrice. A l’instar des deux précédents albums, certaines chansons ne marqueront pas mais d’autres resteront gravées à vie. Ainsi les Kings Of Convenience continuent leur route, à leur rythme, à leur manière. Une déclaration de dépendance pas vraiment ; ca serait même le contraire.

Note générale : 15/20 # L’album est sublime mais peut-être manque-t-il encore quelques hymnes pour me faire fondre totalement.


    Boat Behind

Axeley

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Secondstar

23 septembre 2009

liam

Voici Secondstar alias Liam Carey. C’est à l’occasion de la sortie de son nouvel EP “Teeth” (téléchargeable gratuitement sur son site-voir plus bas-) que j’ai eu l’occasion de découvrir ce jeune artiste très prometteur. Je pourrais longuement vous en parlez mais Liam Carey le fait bien mieux que moi, et voici ses mots :

‘Teeth’ spent a long time in my head before it came around. i lived and worked in paris for a year while writing and recording most of this EP/album (as well as a follow-up soon to be released) – it was crazy amazing. i grew up with a french mom, so i’d spend my summers with family in france. it’s a weird feeling to have a foot in more than one world – like you never really belong anywhere. so spending a year in paris was gratifying as a way to zip up different parts of myself. I guess this EP ‘Teeth’ is kind of a bridge from an older time of more tragic songs, to today, with more pop-influenced songs.


[♥♥♥♥♥] SecondstarTeeth

“Teeth” est un voyage unique. La voix est extraordinaire, les mélodies délicates et dangereusement efficaces. Il entame sa traversée grâce “Ravens” qui, à travers ces img046claquement de mains, glisse sa douce mélodies et ses chœurs vibrants . La voix de Liam Carrey qui, en apparence parait délicate, sur le fil, se révèle d’une puissance insoupçonnable. On est surpris, presque ému, on se met en confiance et se laisse emporter plus loin avec “Kites & Arrows“. Les sifflements et les élans de voix à la Vedder sont cruellement entêtants. Les paroles sont posées, réfléchis et s’accordent à merveille avec une mélodie pire qu’addictive. “I was not made for this world, but I was made for you“. On se replonge en mer avec l’aérien(ou aquatique..) “Tied To The Mast“. L’immersion est total, le rythme est lent, la voix planant et l’on ne parle plus de ces chœurs merveilleux qui vous refile des frissons aussi sec. “Pieces” se révèle être une petite merveille. Toujours aussi facile d’accès, “Teeth” ne se dévoile qu’à partir du 4eme morceau, nous faisant réalisé que Secondstar, c’est bien plus que de jolies mélodies, il y a quelque chose derrière, quelque chose d’inexplicable. Pieces s’achève, alors que l’on à peine entre-entendu, et c’est “Great Machine” qui prend la relève et qui ,par ailleurs, clôture en beauté “Teeth”. Un excellent Ep donc, qu’on retiendra bien au chaud dans un coin privilégié de notre discothèque, car, on entendra parler de ce jeune homme dans les mois à venir, je peux vous l’assurer, que ce soit tenu pour dis!

Site ou

Myspace

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Non ma fille, tu n’iras pas danser. (2009)

21 septembre 2009

Christophe Honoré présente son dernier film, Non ma fille, tu n’iras pas danser. J’ai eu envie d’aller le voir en revenant d’Angers cet été, lorsque j’ai lu dans TGV Magazine une interview de Chiara Mastroianni, l’actrice principale. Le résultat est déroutant.

Synopsis :

Depuis qu’elle s’est séparée de Nigel, Léna traverse la vie comme elle peut avec ses deux enfants. Elle triomphe avec vaillance des obstacles semés sur leur route. Mais il lui reste à affronter le pire : l’implacable bonté de sa famille qui a décidé de faire son bonheur.

Mon avis :

C’est un film déroutant, comme je l’ai dit. il est d’un réalisme criant, tout vous hurle à la tête : “ça pourrait être toi !!” Et c’est sans doute ça qui vous prend à la gorge et qui vous colle à votre siège. D’assister comme cela à la déchéance d’une famille et plus particulièrement d’une femme, on se sent mal. Très voyeurs, très hypocrites. On regarde ça comme ça, sans vraiment se sentir concernés, même si on est collé au siège. Du haut de mes 18 ans, et en pleine pseudo crise, j’ai eu l’impression de me voir avec incertitudes, mes coups de sang et mes problèmes, mais transposé à la trentaine. Coucher avec quelqu’un de plus jeune, avoir peur des responsabilités, ne plus supporter les parents, et surtout, être perdu.

Ce film est un véritable crescendo où tout est réglé au millimètre près, depuis la scène d’ouverture à la gare Montparnasse où Léna perd son enfant dans le hall de gare à la fin véritablement violente. C’est un vrai film de Christophe Honoré qui reste assez incompréhensible, du point de vue du titre surtout. Pourquoi ce titre là ? Léna ne se laisse pas dominer par sa mère et Augustine non plus… Le rapport reste assez mystérieux. Mais on comprend qu’il introduit la trame de fond du film. La famille. C’est en fait, peut être, le véritable thème du film. la famille qui se veut aimante et qui cherche à donner le bonheur. Mais au final, qui étouffe, qui agresse et qui pousse à des extrémités regrettables.

Je ne vais pas plus épiloguer dessus, puisque le film est plutôt censé se voir que se raconter, celui là surtout. Je vous conseille d’aller le voir, mais seul de préférence. C’est trop intime pour être partagé directement après le film.

Note générale : 16/20. #Beau film avec une esthétique toute rustique qui colle au sujet.

  • Réalisateur : Christophe Honoré
  • Scénario : Christophe Honoré, Geneviève Brisac
  • Casting : Chiara Mastroianni, Marina Foïs, Marie Christine Barrault…
  • Fiche Allociné : Non Ma Fille…

Jal’

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Telepathe – Dance Mother (2009)

20 septembre 2009

Telepathe, ou le groupe discret de 2009. Des singles, des clips, un album, mais un succès plus que restreint, sauf dans certaines sphères de la hype. C’est bien triste, il faut dire, puisque Dance Mother est un très bon album qui regorge d’influences intéressantes. 9 pistes martiales, très caractérielles, qui s’imposent sans vraiment faire de concessions.

Les pistes sont pourtant assez longues, une moyenne de 5 minutes, mais défilent sans qu’on y fasse vraiment attention tant l’album reste uni, malgré de grandes disparités entre les morceaux. C’est une sorte de porte d’entrée sur un univers sombre avec de grandes touches de couleurs très rares qui jalonnent une sorte de chemin dans les chansons. Il suffit juste de se laisser porter et d’écouter tout ce que Telepathe nous raconte.

Les pistes sont très caractérielles, elles sont inédites en fait. Malgré la masse musicale existant, je n’avais jamais entendu quelque chose ressemblant de près ou de loin à Telepathe. Toutes les basses sont très marquées mais le tout reste très aérien le plus souvent comme sur Drugged avec quand même quelques pistes très telluriques comme Lights Go Down. Les titres s’enchaînent sans réel arrêt et nous entraînent bien dans le voyage intérieur décrit au-dessus. Toutes les paroles relèvent d’une écriture automatique, presque instinctive, comme des bouts de conscience passés sur le papier.

L’album reste pourtant très uni, malgré les grandes différences de chansons puisqu’elles ne se ressembles pas vraiment, Devil’s Trident étant sans doute une des plus réussie.. Le tout est très mécanique, et le duo des deux jeunes filles rend très bien sur scène selon plusieurs magazines comme les Inrocks ou encore le NME. Il fait d’ailleurs noter que ce sont leurs perfs scéniques qui ont propulsé les deux nanas sur le devant de la scène.

Note générale : 17/20. #L’album est vraiment une bête musicale. il nous emmène là où il veut, comme il le veut. Il est réussi en somme.

Myspace : myspace.com/telepathe

Chrome’s On It


Jal

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Pete Yorn ft. Scarlett Johansson – Break Up (2009)

15 septembre 2009

Après le fantasque et très ambitieux Anywhere I Lay My Head, on se rend compte fin 2008 que la blonde Scarlett nous avait fait un album dans le dos avec Pete Yorn, folkeux de son état. Et oui, elle n’a pas hésité, et avait enregistré son album Break Up en 2006. Il était resté au fin fond d’un tiroir pendant deux ans pour finalement sortir en septembre 2009.

Et bien il faut dire que si elle nous l’avait caché, il y avait peut être une raison. Cet album est une réussite sur tous les points.  Léger, solaire, folk. Le tout est une sorte de duo géant entre Pete Yorn et Scarlett Johansson à la Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg. Ambitieux, mais pourtant très simple dans sa réalisation et très simple dans le résultat final. L’album est une perle de simplicité et ne demande pas vraiment une attention énorme. Ce qui est bien plus agréable qu’une attention intense pour comprendre un album.

10 pistes, 10 moments de détente. Tout reste très naturel, mais certaines pistes sont quand même un peu remplies de disto, on pourra retenir …, tandis que d’autres, comme Search Your Heart, reste acoustiques et très entêtantes (Don’t blame me for your trou-ou-ble-e). Le premier single, accompagné d’un clip, est le grand Relator. Il annonce très très bien la couleur de l’album puisque la piste est un vrai duo entre les deux où Scarlett n’est pas réduite à faire les backing vocals. Le duo est vraiment bien fait, les deux s’alternent et donnent un single imparable. Le clip, lui a par contre été tourné récemment, puisque, attention, Scarlett est rousse dedans. CQFD. On trouve aussi un morceau d’une simplicité folle qui raconte une vie amoureuse sans chichi et qui reste aussi dans la tête. J’ai nommé Blackie’s Dead.

Toutes les pistes sont écrites par Pete Yorn, sauf une seule. La seule collaboration de Scarlett dans ce projet a été sa voix, contrairement à son précédent album, Anywhere I Lay My Head, dans lequel, aidée par Bowie et Sitruk, elle donnait son avis sur la façon dont les chansons de Waits étaient reprises. On a en fait une sorte de retour en arrière avec cet album puisque Scarlett donne juste sa voix à Pete Yorn. On constate tout de même que la voix de Scarlett est restée la même, rauques et avec des fausses notes qui sont sans doute la base de la musique moderne. Il suffit de regarder les Blink 182 (RIP) ou les Offspring. Ou encore Rose. Ou même Julien Doré. Les fausses notes semblent bien plus acceptées de nos jours, ce qui n’est pas plus mal.

Note générale : 16/20. # L’album est plus qu’agréable à écouter, et, bizarrement, me fait penser au film Up… c’est sans doute du point de vue émotionnel, puisque je trouve qu’il est de la même intensité que le film.

Site internet : www.thebreakupalbum.com

Jal’

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School of 7 Bells – Alpinisms (2008)

10 septembre 2009

School of 7 Bells, ou le voyage tibétain/népalais en direction de Katmandou. Oui, en voilà une intro qu’elle est bizarre. Mais c’est quand même ça, puisque Alpinisms des School of 7 Bells me fait vraiment l’effet d’un voyage un peu initiatique vers Katmandou. [A lire : Les Chemins de Katmandou, de René Barjavel.]

School of 7 Bells nous livre donc Alpinisms. 11 titres, une bonne homogénéité. Pas de ressemblances entre les morceaux, mais une bonne unité qui fait le voyage en lui-même. On le commence avec Iamundernodisguise qui nous plonge rapidement dans l’ambiance, quelque chose d’aérien, mais avec un poids tout de même. La mélodie se retient et entête avant de s’éteindre et de nous laisser continuer avec Face to Face on High Place. Les percussions sont là et posent un rythme marqué qui lance la chanson. Les voix des deux demoiselles sont toujours aussi éthérées et un peu retouchées. Mais ça colle, la mayonnaise prend, pour le peu qu’on soit un peu dans le trip voyage à Katmandou. Après tout cela, Half Asleep s’annonce et nous repose un peu. L’ambiance est un peu moins lourde, on a monté un bout de la montagne avant d’arriver à un plateau. Le refrain est rodé comme si c’était un tube, il peut rester en tête. Le convoi s’arrête pour la nuit et sommeille sur la berceuse qu’est ce morceau. Il est temps de se réveiller, de façon un peu martiale. On est parti avec le rythme martial de Wired for Light auquel s’ajoutent des instruments orientaux. C’est spécial. On sent bien que on traverse une passe un peu difficile mais que Katmandou s’approche. On change de paysage avec For Kalaja Mari. Ce paysage là est plus reposé, plus tranquille. Les voix des demoiselles nous portent sur les plateaux népalais. Le piano nous repose, tout se combine à merveille. White Elephant Coat nous instille un peu de gaité et redonne du cœur au ventre avec un rythme punchy, un clavier un peu dissonant, mais toujours assez motivé. Le début est un peu long à venir quand même. Et la voix arrive, en mineur. Un voile a recouvert le ciel, il faut avancer quand même. La pluie tombe, avec plus ou moins d’intensité, mais le voyage vers Katmandou doit continuer. La pluie s’intensifie avec Connjur. Mais la motivation aussi, bizarrement. Puis cela se calme avec les voix de deux filles qui apaisent un peu tout ça, et qui maintiennent un rythme soutenu, le voyage avance bien. La pluie se calme peu à peu et le soleil fini par revenir avec Sempiternal Amaranth. Un synthétiseur lancinant, des voix modifiées, tout nous demande de continuer, mais la motivation se perd. Katmandou approche, mais avancer devient de plus en plus ardu. Heureusement que Chain prend la suite avec ses sautes de notes qui boostent le moral des voyageurs. La chanson, joyeuse et bien ficelée, fait tout de suite remonter la motivation du convoi et c’est reparti. Le sol mouillé ne ralentit personne. Katmandou est proche. Katmandou est là. Prince of Peace nous le dit. Le rythme est là, la gaité aussi, on sent la vie de la grande ville de tous les rêves, de tous les hippies. On est impatient d’entrer au cœur de cette ville. Cela se fait finalement avec My Cabal. Le voyage touche enfin à sa fin, la récompense est là. Katmandou avec sa culture et toutes ses merveilles. Tout cela se retrouve dans le morceau qui nous laisse une impression d’accompli.

Note générale : 15/20 # Le côté voyage est très sympa, le tout est bien rodé.

Myspace : myspace.com/schoolofsevenbells

Half Asleep

Jal’