Archive de la catégorie «Société»

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PS22 Chorus

16 octobre 2009

Pas d’album, pas de film, mais une chorale. Ouais, un peu de changement, ça ne fait pas de mal. Une chorale d’enfants d’une dizaine d’années plus précisément. Mais cette chorale, la PS22 Chorus, est assez particulière. Au lieu de se cantonner à des chants choraux, elle innove complètement et se lance dans des tubes tels que Viva La Vida de Coldplay, du Passion Pit, ou encore Run This Town de Jay-Z & Rihanna. Le résultat est simplement époustouflant. Les  chansons prennent un tout autre aspect avec le chant à plusieurs, les mélodies sont un peu arrangées, c’est fabuleux.

J’ai aussi beaucoup aimé la fraicheur des mômes. Pas de chichis comme les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, pas de discipline, c’est sans fioriture, les mômes sont tels qu’ils sont. Ils bougent pendant qu’ils chantent, le type qui les encadre irradie de bonheur, il s’éclate à jouer son piano pendant que les gosses s’éclatent vraiment à chanter leur son.

J’ai vraiment l’impression que cette chorale est à part, c’est un truc sans chichis, c’est éclatant de joie en fait. Et c’est ça qui m’a conquis moi.

Blog de la chorale : www.ps22chorus.blogspot.com

Chaine Youtube : agreggofsociety

RUN THIS TOWN

JOGA

Jal’

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L’homme à la Gordini

20 juin 2009

 Je vais vous présenter un cout métrage que j’ai vus sur Canal , j’ai beaucoup aimé et j’ai voulus vous faire partager ce petit moment de cinéma .

 L’homme à la Gordini est réalisé par Jean-Christophe Lie , il a été en compétition pour la palme d’or du court métrage à Cannes .

 

 

Résumé :  A la fin des années 1970 dans une banlieue imaginaire , Monsieur R et sa Femme font de la résistance . En effet , la loi est de ne porter que des pulls de couleur Orange .  Pourtant Monsieur R et sa Femme vont résister et avec l’aide d’un  héroique et mystérieux homme bleu conduisant une Gordini Bleu ils vont se libérer de cette prison monochromatique .

Avis : J’ai beaucoup apprécié ce court métrage , les dessins en 2d sont bien travaillés , on ressent vraiment l’ambiance de l’époque  et j’aime beaucoup la dualité Orange/Bleu sur laquelle l’histoire se construit . Certaines scènes sont tordantes , on est pris dans l’intrigue et on espère de tout coeur que Monsieur et Madame R puissent enfin vivre libre.  Les personnages ne parlent pas et pourtant on comprend chaque scène avec facilité et attendrissement .

 Ici vous pourvez voir un extrait : http://www.vodmania.com/bande_annonce_aWQ9MTU1NyZiYW5kZWFubm9uY2U9OTYx

 

Je vous mets une interview du réalisateur : http://www.dailymotion.com/relevance/search/l%27homme+a+la+gordini/video/x9dj7z_lhomme-a-la-gordini_shortfilms

 

Un dernier mot : Le bleu vaincra ! :D  

                                                                                                   Shrulke

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The Whitest Boy Alive – Rules (2009)

26 février 2009

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Remettons nous dans le contexte, si vous le voulez-bien. The Whitest Boy live est un groupe allemand avec un chanteur Novegien. Ce chanteur, Erlend Øye, est déjà connu pour deux prodigieux albums avec son collègue et ami Eirik Glambek Bøe pour le projet Kings Of Convenience, qui prépare actuellement un troisième album. TWBA, sont alors à leur deuxième album. Le premier sortit en 2006 “Dreams” est un bijou pop/folk voire même electro. Ses mélodies délicates desservie par la sublime voix de Erlend Oye remporte immédiatement un vive succès. Ou si il n’en a pas rapporter ce serait une lourde erreur. Mais passons. Nous sommes en 2009, “Rules” sort enfin et nous régale.

Le départ s’annonce avec Keep A Secret. Nous retrouvons avec une joie immense cette fine basse, cette guitare délicate et cette voix…Bizarrement, on comment à apercevoir un changement par rapport a Dreams. Un petit coté plus “Funky Hair”. La tête mouvante et les épaules basculent on apprécie l’instrumentale tel un bouddha devant son bol de riz. TWBA ont pris du chien(pas dans le riz hein…), et redémarre en “force” avec Keep A Secret. Je le dis bien haut et fort. Erlend Oye et ses amis sont  dans le bon coté de la force. On passe à « Intuition », titre infiniment jazzy qui vous donne envie de boire un martini en dansant la carioca avec Gerard Darmon. Le « …something’s wrong.. » vous donne des frissons. Comme je le disais précédemment TWBA, c’est un peu la force tranquille du rock. On pourrait, alors, comparer « Intuition » à une sorte de rendez-vous galant avec un gentleman ou une charmante demoiselle, l’ambiance y est, l’alcool monte à la tête..une bonne soirée se profile. Dans ce sens, nous passons à « Courage ». La voix de Erlend Oye se fait plus fragile, plus désespéré dans un sens. On frôle parfois les 80’s avec ses synthés à outrance tout en gardant une classe absolue grâce à cette sublime guitare. Toujours ce petit truc funky qui vous balance les épaules. « Timebomb » est le commencement d’une extraordinaire suite de bonne musique. Le rythme se fait plus oppressant, la voix s’essaye à un semblant d’électro et la basse dévoile sa ligne tel El riff(o). « Timebomb » brise toutes les idées reçues que l’on pourrait avoir sur cet album, faisait étalage d’une noirceur insoupçonnable tout en restant dans la parfaite continuité de « Rules ». Et voilà, LE morceau qui m’a décidé à écrire cet article, à acheter l’album et à aller les voir en concert à la Maroquinerie : « Rollcoaster Ride ». Comment vous la décrire, essayons l’hyperbole car c’est bien cela qui convient. Cette guitarrrrreeeeeeeeeee vous sert le cœur comme de la viande haché dans la gueule du loup-garou. La basse vous caresse le poil dans le bon sens jusqu’à ce que l’on frissonne de plaisir. La voix vous guide à travers la nuit noire, vous tâtonnez, la main en avant, Erlend vous la prend et vous montre le chemin. 1.36min et la machine à dopamine est en suractivité.La guitare vous laisse un moment de répit et s’éloigne tout doucement…2.38min c’est un supplice de faire une chanson si courte. « High On The Heels » vous remonte les bretelles de votre mièvrerie. TWBA accélère le rythme rajoute ce fameux synthé, on assiste alors à un jolie show Electro/pop comme on les aime tant. Encore un de ces riff inférnals sur lesquels vous vous dites un énorme et admiratif « Ohhhhhh ». Dans la même lignée, nous avons le très « Dreams » « 1517 », qui vous balance un son d’une pureté musical presque insolente! Tous les arrangements sont de très bon goût, on s’étonne même de se dire qu’en réalité c’est eux qui font l’unique bonne musique. Cette pensée limitative et stupide vous quitte et laisse place à une simple et humble admiration profonde. « Gravity » se révèle un peu moins efficace mais n’oublie pas de nous donner notre dose de petits plaisirs tels que ces inattendus et sublimes chœurs, ou encore ses jolies couplets. « Promise Less Or Do More » débute. Le solo de guitare bien que assez simple à première vue est une efficacité sans faille. On le voit bien sur ce morceau c’est la voix qui dépend de l’instrument et non pas le contraire. Une chanson qui sans la fin à plein nez. Toutefois, « Rules » poursuit son chemin avec le terrassant « Dead End ». La même recette vous est servis mais cela ne dérange pas vraiment. Ce que l’on a aimé, on l’aime toujours et « Dead End » c’est un peu comme une tarte tatin après du canard à l’orange. Pourquoi dire non? « Island » ou leur premier single. Un riff a vous faire attrapé un torticolis.6.58min de plaisir. Le temps passe mais on l’aperçoit à peine.5.10min et c’est la joie de la fin, tout est au bord du gouffre, il ne nous reste plus qu’a sauter pour en finir, on a du mal à accepter de quitter cette mélodie qui nous a accompagné pendant si longtemps….et voilà…paf. Finis.

Rules m’a révélé The Whitest Boy Alive. Alors que Dreams s’affichait comme un prolongement des Kings Of Convenience, Rules se dressent contre tout préjugé et offre un panel de chanson d’une beauté inqualifiable. Ce n’est que après avoir écouté Rules que j’ai pu re-découvrir le premier album avec sérénité. Ce deuxième opus est donc un gros bijoux, un diamant magnifiquement taillée de très bon goût. Du bel art, c’est certain.

Tracklist :

  1. Keep a Secret
  2. Intentions
  3. Courage
  4. Timebomb
  5. Rollercoaster Ride
  6. High on the Heels
  7. 1517
  8. Gravity
  9. Promise Less or Do More
  10. Dead End
  11. Island


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The Crying Light – Anthony and The Johnsons

19 février 2009

Anthony And The Johnsons c’est une grande aventure .

Je vais vous parler du troisième album de ce groupe magnifique  : The Crying Light.  Pour l’aspect biographique et tutti quanti, je vous met le lien Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_and_the_Johnsons.

Je trouve que ce troisième album est dans la continuité du second ( I am a Bird now ), en fait, c’est comme si dans celui-ci Antony avait passé une étape; il sort d’une crise existentielle, d’une thérapie, et nous offre un album merveilleux .

La première chanson, Her eyes are underneath The Ground est  un adieu, une dernière parole adressée à “elle”. Cette chanson, c’est celle qu’on entend lors d’un enterrement, c’est les dernières paroles qu’on adresse aux proches du mort, le violon est bien sombre, annonçant toute la tragédie qui se joue à nos oreilles. Mais cet album n’est pas fait pour torturer  l’âme. On le comprend aisément en entendant Epilepsy is dancing, c’est une petite balade entre joie et mélancolie , de celle qu’on écoute pour se faire transporter l’âme, avec, comme petit ange, Anthony qui danserait doucement sur un nuage en chantant et vous suivez, intrigué par sa voix, jusqu’où va-t-elle vous mener? Elle monte, elle monte encore, et vous suivez toujours, estomaqué devant l’ascension que vous avez faite avec elle; puis, doucement, tout redescend, et vous avec. D’ailleurs, la suite nous le fait bien comprendre, pas trop de joie d’un coup se serait trop et ça ne ressemblerait plus à du Anthony, on redescend et là, One Dove vous fait comprendre ce qu’est la mélancolie, la tristesse. On appelle comme lui cette  colombe pour qu’elle nous apporte un peu de paix et surtout un peu de soleil . Mais la colombe apporte beaucoup plus que  tout cela.

La joie et l’euphorie sont de mise avec la suivante Kiss my name (une de mes préférées). On part dans un tourbillon avec kiss my name; le début est fort. L’ordre d’embrasser le nom d’Anthony retentit a nos oreilles et on dit ” oui! “, il commence tout doucement , vous devenez accro parce que la joie est là mais par en dessous, avec le refrain, il vous accroche avec son  ” kiss my name  kiss my name”! et il en use! Il accentue sa voix, la rendant plus forte, plus impétueuse et vous êtes drogués, vous obéissez, vous embrassez! (pendant plusieurs jours je ne pouvais pas m’empêcher de l’écouter) Le “ouhhh ouhhh ” en fond sonore est délirant, le violon qui part  vous fait tourner la tête et ce “kiss my name” si puissant. Une chanson exceptionnelle, mystique.

On passe à une chanson pleine d’amour avec The crying light, Anthony monte dans les aigus et cela lui va parfaitement bien, il s’épanouit sous cette lumière, on a l’impression d’être dans l’espace et que d’un instant à l’autre Dieu va vous parler pour vous donner cet “Amour”  et vous, vous savez que vous êtes fait pour cet amour, pour cette lumière, que cette lumière c’est TOUT. Doucement, la mélodie disparait pour faire place a Another World, une chanson douce, triste où Anthony fait ces adieux à ce monde, et il nous dit tout ce qui lui manquera. A la fin, il y a ce bruit de fond, comme un appel qui nous fait sentir qu’il est temps de partir…

 La 7ème chanson Daylight and The Sun,  est sublime. Un mélange entre douceur et inquiétude, une prière, une apologie du mot  ”daylight”, écoutez comment il le dit! On dirait le nom de Dieu! Le feu de cette chanson part juste à temps pour faire place à  Aeon . Alors, celle là, on dirait vraiment une prière, quand il dit “Aeon” …brrr frisson!!!. J’aime. 

Pour nous remettre en douceur, Dust and Water arrive a point nommé, une petite ballade, une petite complainte murmurée, susurrée à l’oreille sous l’œil attentif de la Lune. Cette chanson nous amène à la dernière de l’album : Everglade. Une chanson. Belle. On dirait un bonbon à certains moments puis une boule de tristesse qu’on ravale à d’autres. La musique ressemble à celle d’un opéra, la musique qui annonce la fin. Montante mais emprisonnée dans ce manteau sombre et brillant. Là encore, le mélange des genres est de mise: la clarté et l’obscurité se rencontrent un instant pour accoucher d’ UNE chanson. Le mot Everglade on ne l’entend plus de la même façon après qu’Antony l’ait chanté.

 

Et c’est la fin. 

 

Voila, je suis restée pantoise après avoir écouté cet album. Anthony and the Johnsons ont réussi encore une fois à nous assommer de musique et de sentiments. Plus qu’un bijou, cet album est une couronne dont chaque chanson est une perle. ♥

Je tiens à saluer la performance des musiciens car je parle beaucoup de la voix d’Antony mais sans la musique rien ne serait pareil.

Cet album c’est un album à avoir, à écouter, à vivre .

Les liens :

Pour écouter l’album :  http://www.deezer.com/#music/album/262035

Pour lire les paroles :    http://www.parolesmania.com/paroles_antony_and_the_johnsons_5456.html

Shrulke

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Crisis ? What crisis ?

21 janvier 2009

4zsow3s1Cette pochette de l’album “Crisis ? what cris?” des Supertramp(1975)  m’a, depuis quelques jours, donné envie d’écrire un petit article, n’étant pas économiste, ça restera un simple petit point de vue…

La  CRISE, le mot ressort en permanence dans nos médias, finalement qu’en est il vraiment ; on entend licenciement, déficit, faillite, capitalisme en crise…Christine Lagarde, notre ministre de l’économie  nous affirmait à la rentrée de septembre que cette crise financière américaine ne passerait pas les frontières européennes, on sait ce qu’il en adviendra plus tard.

magritte2Or je viens d’apprendre que la Lettonie allait peut être bientôt faire faillite donnant lieu à de violentes émeutes à Riga  et que la situation économique dans le reste des pays baltes semble être la même. Il y a quelques jours, c’était l’Irlande qui ne pouvant plus faire face à ses dépenses pourraient demander l’aide du FMI. L’Irlande, le lion celte comme on le surnommait dans la presse, l’incarnation du miracle économique à l’européenne, or, vous savez ce qu’on dit des lions qui font la fête le soir….La livre Sterling a rejoint l’euro (amis des soldes vous savez ce qu’il vous reste à faire), l’économie Britannique connait une crise sans précédent, 5,7% de chômeurs, record atteint il y a quelques jours…
Peu de journalistes en parlent, étrange…Des pays européens pourtant intégrés à la zone euro mais surtout à la CEE. Comme un château de carte, l’édifice économique européen s’écroule, l’Allemagne première économie européenne et premier pays exportateur dans le monde, peine à financer son plan de relance. Allez, où en sommes nous?
Voici une liste (bien sur, provisoire) des pays européens en très grande difficulté, proche de la cessation de paiement: GRECE ; IRLANDE ; ANGLETERRE ; ESTONIE ; LETTONIE ; LITUANIE

Dernière nouvelles européenne (21/01/09): Après la Lettonie, c’est la Lituanie qui assiste à de violentes manifestations…

chaplin_mod_times1_smMais le cas de l’Europe n’est rien comparé à ce qui va arrivé aux USA; Obama ou pas, les marges de manœuvre seront plus que limitées pour le leadership américain, déjà près de 1.2 trilliards de dollars de déficit,  la Californie, 8eme puissance économique mondiale (les chinois sont passés par là…) pourrait dans les jours à venir se déclarer en faillite.
Le système bancaire est complètement à plat, on ne compte plus les banques d’affaires qui sont sur le point de tomber. Les plus grosses, ,malgré le plan Paulson, peinent à se relever ; par exemple, c’est la Bank of America qui mystérieusement aurait besoin de 80 milliards de dollars dans les jours à venir…
Déjà, on le voit, de nombreux états comme Dubai, la chine ou encore le japon, on de plus en plus de réticences  à être payé en dollars lors des transactions commerciales. En effet, la demande de bien des Etats-Unis vers le japon et la chine ne fait que baisser, les déclarations de Obama visant à plus de protectionnisme vont, d’une façon ou d’une autre, pousser les japonais, ainsi que les chinois, à vendre leurs bons du trésor américain, les pays du golf également condamnés par un pétrole bon marché, suivront probablement cette même voie. Seule solution pour les américains, dévaluer leur monnaie, en faisant tourné la planche à billet et ainsi faire baisser leurs colossale déficit, solution qui ruinera toute la planète nourrie aux dollars depuis si longtemps, après bien sur, on ne connais pas la vision longtermiste des faucons de la maison blanche…mais sachez que “l’AMERO” est en chemin…

Partout l’édifice du capitalisme fordiste se fissure, les salaires stagnent, les pays industrialisés ne produisent plus rien, j’ai lu récemment sur un blog que la désindustrialisation était si forte dans nos pays que certains ont trouvés le moyen de dire que “Aller faire ses courses chez wall-mart ,c’est donner de l’argent au chinois, acheter de l’essence, pour les arabes, des logiciels, pour l’Inde, des fruits pour l’Amérique latine, des voitures pour l’Allemagne, si on achète des choses qui ne servent à rien ça ira dans les poches des taiwanais, or, pour cette personne la seule alternative pour garder l’argent des américains aux États Unis est de le dépenser en Putes et en bière, dernière production made in Usa“….

Dernière info, l’Indice Baltic Dry (BDI) qui mesure les prix du transport maritime s’est effondré depuis quelque temps, signe que les échanges commerciaux mondiaux déclinent fortement.

Néanmoins, malgré toutes ces mauvaises nouvelles ( et encore j’épargne les plans de licenciement…), peut être que cette crise est simplement le processus naturel qui conduit les civilisations à passer à une nouvelle ère(sorte de “destruction créatricdatee“cher à Shumpi). Cette transition vers une  “nouvelle économie”  dont chacun  à sa propre définition, est peut être au bout de ce long et pénible tunnel, l’ Histoire nous  montre que les sociétés se battissent presque toujours sur les ruines de civilisations passées.Peut être, dans cette même optique, comme l’affirme Obama dans son programme, nous produirons des produits “vert” que nous consommerons, nous insufflerons un nouveaux cercle vertueux, une économie proche des besoins quotidiens, le chômage baissera indéniablement, les salaires continueront à augmenter. J’espère que les changements qui interviendront saurons donner aux générations futures une planète plus propre, une économie saine, des perspectives d’avenir. Bien sur, c’est un peu trop optimiste, je réserve la partie pessimiste pour un prochain article. Mais bon, les gouvernements nous l’ont bien appris, en temps de crise, il faut inonder le monde de bonnes nouvelles….

Pour finir: deux très bon articles ici et .

Climazard (qui écrit depuis son bunker…en prévision de 2012)

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La Maison aux Esprits – Isabel Allende

29 décembre 2008

Isabel Allende , sûrement avez-vous déjà lu son nom quelque part , au début du rayon livre de votre FN*C , au fin fond de la bibliothèque de vos parents , ou alors sur une photocopie que votre prof d’espagnol vous a gentillement distribuée pour le Bac ? Peu importe . Ce qui compte c’est ce qu’elle raconte , les histoires dans lesquelles elle nous plonge et dans lesquelles nous nous noyons avec joie et envie .

Isabel est né au Pérou en 1942  ; elle a beaucoup voyagé et a vécu dans de nombreux pays ( Chili, France, Belgique, Bolivie, Liban ); elle a d’abord commencé en écrivant des contes pour enfants, puis une pièce de théâtre. Son premier gros succès littéraire arrive avec La Maison aux Esprits. Ce magnifique livre était au départ une lettre destinée à son grand-père mourant, elle en fit un livre qui lui apporta la gloire et la reconnaissance mondiale de son talent d’écrivain. Depuis, Isabel ne cesse d’écrire des livres plus enchanteurs les uns que les autres .

Résumé :

La Maison aux Esprits est une saga familiale qui pourrait bien se passer au Chili, mais l’auteur ne nous situe jamais un endroit exact, comme pour donner une universalité à la chose. Sur trois générations, nous suivront les tribulations du vieux patriarche Esteban Trueba, le seul personnage à traverser entièrement le roman. Cet homme, partit de sa seule volonté de réussir, arrive à se construire un empire. Sa vie, il la passera comme son pays tout d’abord, avec lenteur puis avec vitesse avec l’arrivée du totalitarisme et de la tyrannie du nouveau régime. Mais plus important que lui, il y a les femmes qui entourent sa vie, qui la rythment. Sa femme tout d’abord, Clara, bonne bourgeoise ayant des dons pour le spiritisme et l’ésotérisme et qui ne se soucie pas des choses bassement matérielles, puis sa fille Blanca, sa petite fille Alba et toutes celles d’à coté encore, sa sœur, la paysanne culbutée dans les champs, les deux voisines, cette prostituée.

Tout résumé est impossible tant le roman est riche. Il faut ajouter qu’il s’agit d’une saga familial s’étalant sur 3 générations, donc la condenser serait la faire perdre en intensité .

Avis :

J’aime ce livre. Le style “Saga” n’est pas forcément accessible tout de suite, il faut savoir faire des allers et retours entre un passé omniprésent et un futur émacié par les actes présents mais avec La Maison aux Esprits vous ne pourrez qu’être ravis de votre balade temporelle; les personnages sont d’une grande richesse, les descriptions autant psychologiques que physiques ne manquent pas, on pourra d’ailleurs reprocher (mais c’est vraiment pour chercher la petite bête) à Isabel Allende de trop s’acharner a décrire certains comportements de ses personnages .

L’ambiance du roman est absolument magique. En fait, le titre simplement vous plonge dans un univers particulier, dans la maison que tout le monde rêve d’habiter étant enfant : une maison remplie de fantômes, avec des voyageurs extraordinaire, des êtres hors du commun autant par leur beauté que par leur courage. La présence et l’aura féminine des personnages , l’atmosphère qu’elles font naitre est presque palpable, Clara volant à travers les pièces, rédigeant ses “carnets de vie”, discutant volontiers avec les spectres et les esprits qu’avec des artistes ésotériques. Blanca et son amour fou pour cet homme rebelle qui l’entrainera à faire la révolution, pour qui elle courra milles dangers, cet homme qui la fera devenir une femme accomplie avec un destin, Alba héritant d’un passé lourd de non-dits et de violence.

De toute cette ambiance se dégage un parfum de vie, épicé et doux à la fois, un parfum de violette et de sang, de bleu et de rouge; une maison close et feutrée tout en étant ouverte sur le monde, un affrontement entre hommes et femmes, passion et soumission, perversité et vertu [désolée si vous ne comprenez pas la dernière phrase mais c'est les impressions que dégage ce livre]. Un roman dans toute sa splendeur .

A lire (et surtout vivre) absolument .

P.S :

La Maison aux esprits

Ce livre a été adapté sur grand écran, une grande adaptation, très réussie d’ailleurs. Le casting est incroyable , le jeu parfait, bien que certains éléments manquent, le principal reste. Je laisse un lien : fiche Allociné.

Shrulke

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C’est Pour Tous Les Quotas Français, que J’parles plus Anglais.

10 décembre 2008

Allez tapez moi, je vais vous parler de Discobitch. J’ai connu “C’est Beau La Petite Bourgeoisie” lors d’un soirée arrosée (sinon, croyez moi, je ne l’aurais jamais écoutée) et Ô miséricorde… Quelle horreur! Une voix abominable, des paroles sans but, une musique sans originalité. Mais, je ne comprends toujours pas pourquoi : je l’ai écoutée une fois rentrée chez moi, pour voir “si j’avais bien entendu“, mais je les réécoutée encore une fois histoire de bien comprendre le phénomène. Vous arrivez à une vingtaine  d’écoutes en boucle, vous respirez et analysez ce qui vous arrive.

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Déjà, il y a ce petit écho “I’m Bitch” qui vous donne l’envie de couper cette stupide vidéo. Mais vous continuez, vous entendez cette voix sur poussée, sur utilisée, sur faite, mais entrainante. Arrive le couplet en anglais et vous vous dites que c’est du Britney. La  musique redouble de puissance, ces beats primaires dignes d’un tecktonick bas de gamme. Toutefois, on est surpris que le français ne gène pas, c’est déjà ça. C’est étrange mais ça me rappelle le fameux tube fluo Paris To Berlin, même genre. Là, moment de suspension, les beats se mêlent à une véritable frappe de batterie quelque chose à vous faire sauter sur place. Et paf! Tu te dandines sur Discobitch et t’as pas compris parce que tu as trouvé ça atroce. Mais d’où vient cette addiction? Peut être le sujet, c’est frais, les paroles sont amusantes et coulent adroitement à travers l’instrumentale. D’instrumental bien que très primaire est bien manigancé et répond à tous les critères electro: le crescendo infernal et inévitable. La mélodie est bonne. La question est : Est-ce une bonne musique? Car nous pourrions la descendre ou la valoriser pendant encore quelques paragraphes mais le débat reste ouvert. Personnellement, je ne pourrais jamais dire que c’est une bonne chanson, j’ai trop de respect pour la musique pour ça. Cependant, “C’est beau la petite Bourgeoisie” est idéal pour les dancefloors et personne ne dira non.

Pix :Cobrasnake.

Axeley

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“La Montagne Sacrée” de Alejandro Jodorowsky

27 septembre 2008

Un Film grandiose un de ces films qui vous change vous transforme fait émerger en vous une sensibilité inattendue, une part de vous qui semble s’être éveillée, émergeant d’un long sommeil, en vous, il semble apparaitre un Avant et un Après le visionnage du film, plongée dans vos pensées la nuit est longue, comme dans le pire des délires psychédélique, le plafond ne trouve plus de fin et là, quelque chose se débloque, vous pensez être dans une sorte de délire, oui: c’est votre première idée, mais vous saisissez, c’est une illumination, d’abord, les idées élaborées dans votre tête n’ont pas de forme, les contours sont flou mais, plus on se rapproche: plus c’est clair pour vous, la hauteur du plafond d’un blanc terni par la nuit noir, le vert électroluminescent de votre réveil vous indique les 02:00, la chambre sert de théâtre à vos délires nocturne, vous êtes sur le point de vous rendre compte à quel point ce film, cette œuvre va loin, ces informations devenues claires, vous submerge, remettent tout en cause en vous. Vous êtes possédé par ce film !

Pour reprendre Hegel, vous êtes entre ces deux mondes celui du biologique et celui de l’information, et là le monde qui vous entour vous paraît étrangement faux: espace de carton et de papier mâchée, Religions, Politique, questions sociologique et économique, vous remettez le moindre acquis en cause, vous vous rendez compte que ce film, nous pousse à rompre la vision linéaire qui s’impose à nous du monde, non la réalité est vaste, très vaste, l’Homme depuis toujours c’est lancé dans cette grande odyssée prométhéenne, où la connaissance du monde est un but et une fin, les grecs parlaient d’Hybris lorsqu’ils évoquaient cette volonté de l’Homme a toujours vouloir se rapprocher d’une divine vérité, inaccessible. Pour eux, l’hybris était une forme d’orgueil, c’est pour moi toute la problématique du film. Pour conclure, Jodorowsky nous apprend à ne pas regarder les choses telles qu’elles semblent être, mais au contraire, à s’interroger sur notre société, critiquons le film également, à trop vouloir tout remettre en cause ne risquons nous pas de nous perdre…Bref une belle leçon de SurréalismoPsychédélismoChillien. 1965-1975 des années en or….

Allez, Bonjour chez vous !

Fiche Allociné

Climazard

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Le Fait Du Prince – Amélie Nothomb (Ed. Albin Michel, 2008)

20 septembre 2008

La grande romancière belge sort, pour la dix septième fois, un roman aux alentours de la rentrée. Cette année, il s’agit du 21 août. Cette régularité a articulé toute la rentrée littéraire depuis quelques années autour de la sortie de chacun de ses livres, ce que je regrette. Mais là n’est pas le sujet. Ainsi donc, le 21 août 2008, Le Fait Du Prince inonde le marché du livre. Comme à leur habitude, les éditions Albin-Michel ont sorti le livre en plusieurs milliers d’exemplaires pour les gens normaux, en cinquante exemplaires numérotés de 1 à 50 pour les collectionneurs et en dix exemplaires numérotés de I à X introuvables dans le commerce pour les grands collectionneurs. On le trouve dans tous les magasins ayant un rayon Livres digne de ce nom, j’entends par là les Leclerc, les Auchan, les Carrefour etc. comme tout bon libraire.

Le résumé, comme toujours, est des plus succincts : « Il y a un instant entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. » Du pur Amélie Nothomb à mon avis, puisque cette phrase est, comme toujours, tirée du livre qu’elle « résume ». On a donc une phrase extrêmement vague pour résumer ce livre. Il ne nous reste plus qu’à l’ouvrir et à le lire pour comprendre de quoi il s’agit. Je vous refais l’histoire dans les grandes lignes : Un homme meurt chez Baptiste Bordave. Par une coïncidence extraordinaire, cet homme dénommé Olaf Sildur peut être pris pour Baptiste. Ce dernier va donc devenir le défunt, essayer de comprendre sa vie et pour quelle raison feu Olaf est il venu mourir chez lui.

Une trame à la Nothomb, s’il en est. Je vais maintenant rentrer un peu plus dans les détails. On trouve toujours cette quête du sublime dans l’œuvre d’Amélie. Elle est présente dans la plupart de ses œuvres, dans Mercure (1998) ou encore dans Journal D’Hirondelle (2006). On la retrouve cette fois incarnée dans la personne sans nom véritable de Sigrid, la jeune française, veuve d’Olaf, séduisante, intelligente mais dont on ne sait rien. Cette personne n’a qu’une envie dans la vie, de boire du champagne. Sigrid passe son temps dans le champagne, elle ne mange pas AU champagne, elle mange DE champagne. Le champagne, une boisson de luxe, reconnue comme une des meilleures boissons, une boisson qualifiable de sublime. On la retrouve aussi dans l’art mentionné dans le livre. L’art est présent dans le livre pour sublimer les difficultés rencontrées par les deux personnages principaux. Le sublime est présent tout au long du livre.

C’est vraiment une merveille sans précédent. On commence sur quelque chose de banal, un peu hors du commun, mais qui pourrait vous arriver comme à moi. Et puis arrive Olaf Sildur. Et là, tout se renverse. On s’enfonce peu à peu dans une folie paranoïaque qui va en s’amplifiant sans cesse, jusqu’à trouver son terme, d’une façon des plus logiques. Le personnage principal s’embarque dans quelque chose qu’il ne maitrise pas. C’est lent, il ne fait rien, à part devenir fou de ne pas savoir. C’est digne d’un Coppola fille. Et puis l’accélérateur arrive. Et en une dizaine de pages, le titre s’explique, la fin tombe, implacable, logique, superbe.

Après la déception du précédent livre de Mlle Amélie, je retrouve avec joie son style. Ses phrases coupantes, sa façon de faire vivre ses personnages, de faire ressentir leurs sensations, leurs envies… On retrouve aussi les personnages, je dirais, habituels de Nothomb. Le personnage principal, particulier dans ce qu’il est, ici un homme qui ne tenait plus à ce qu’il était, qui a tout effacé en quelques heures. Pour comparer, dans Mercure, on se trouvait avec une infirmière qui devait choisir entre son patron, et sa patiente, chaque choix ayant sa conséquence directe et indirecte. Un des plus cruels dilemmes… Le personnage secondaire, lui aussi particulier, mais différemment. Dans Le Fait Du Prince, on trouve Sigrid. Une créature de rêve sauvée de la drogue par feu Olaf, qui n’a aucune envie, si ce n’est de boire du champagne frappé. Rien ne l’insupporte, rien ne la touche à part l’art. Elle est inaccessible et pourtant accessible. Elle est réelle, sans être vraiment là. Dans Mercure, on trouvait la patiente de l’infirmière, belle comme le jour (sublime, encore une fois…) qui ne le savait pas, qui était enfermée par son père et condamnée à ne jamais se voir dans un miroir parce qu’elle se croyait défigurée.

Je retrouve donc une Amélie Nothomb en pleine forme, en pleine veine d’écriture. Une fin superbe, sans conteste, qui en laissera pourtant plusieurs très sceptiques, car elle vous prendra à contre pied, sans vous prévenir. Vous ne verrez rien venir, et puis bam, ça sera là. Et ça sera tout. Une fin implacable et simplement géniale.

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Tryo – Ce Que L’On Sème (2008)

3 septembre 2008

C’est 2008 que Manu, Guizmo, Daniel et Mali récoltent les fruits de ce qu’ils ont commencé à semer en 1995 avec Mamagoubida. Ils sortent donc cette année leur nouvel album le 1er septembre 2008 sous le titre Ce qu’ils sèment. On retrouve avec joie nos quatre français dans un album toujours engagé, mais d’une façon moins frontale que dans les premiers albums tels que Mamagoubida ou Faut qu’ils s’activent. En revanche, une écriture d’une poésie très touchante compense cet engagement moindre.

Ce disque est quand même engagé, on retrouve un titre, Marcher Droit, qui règle ses comptes à l’élection du 6 mai 2007 et aux actes plus que contestables de notre président. Il met aussi en avant de nombreuses valeurs à retrouver d’urgence telles que le libre arbitre et le droit à la différence (« Marcher droit avec nos travers / Marcher de travers mais dans nos droits »).

On les retrouve aussi engagés aux côtés de l’association écolo Greenpeace pour lutter contre la déforestation. On entend la belle voix très reggae de Guizmo qui nous joue un arbre dans Tomber Mal. On comprend que la déforestation risque de faire plus de mal à l’homme qu’à l’arbre lui-même…

On trouve un bel hommage à une grande romancière, Arhundhati Roy. Une indienne à la vie difficile dans ses débuts, qui a écrit un livre superbe, semi autobiographique, Le Dieu des petits riens. A prendre à plusieurs sens… Les petits riens de la vie ou les petits riens qui sont des personnes qui ne trouvent pas leur place dans ce monde ? La question n’est pas là, mais je vous encourage vivement à lire ce livre. Manu nous offre une belle chanson aux rythmes hypnotisant de l’Inde, Mrs Roy.

Le reggae acoustique reste un vecteur de conviction, de chaleur, de mélodies vocales dont les entremêlements sont particulièrement bien mis en valeur par la production de Dominique Ledudal. Premier single tiré de l’album, « Toi et moi » confronte l’omniprésence de l’information, la dureté des temps et la singularité d’une histoire d’amour, le plaisir fragile de l’instant présent. Pont parfait entre le Tryo d’hier et celui d’aujourd’hui, le morceau fusionne l’évidence des contretemps jamaïcains et le raffinement des arrangements de cordes de Vincent Segal (présent dans quatre autres titres).

L’album résonne subtilement des sons des musiques brésiliennes, que l’on retrouve beaucoup dans Quand les Hommes s’ennuient. Une Bossa vient remplir Une saison de trop, et porte à la perfection, chantée par Mali, l’histoire d’une jeune femme qui cherche à concevoir un enfant sans y parvenir… Enfin, décoré de l’émouvante trompette d’Ibrahim Malouf, El dulce de leche vibre également d’une fibre latine pour évoquer cette chronique intime de l’émigration et du statut de réfugié politique, inspirée du parcours de Daniel, le percussionniste chilien du groupe.

Cette fibre latine se retrouve moins présente dans Jocelyne, qui raconte la douce et triste histoire de Jocelyne, ado au cœur piercé par son voisin, pierceur… Amour de jeunesse, unes des plus grandes peines de l’Humanité.

Tryo, c’est donc aussi ce que l’on aime…

Je ne vous ferais pas une argumentation géniale, je n’en ai pas envie, je vous balance juste la note que je lui mets, soit un beau 19 sur 20.

Tracklist :

  1. Ce que l’on s’aime
  2. Tombé Mal
  3. Jocelyne
  4. El Dulce de Leche
  5. Toi et Moi
  6. L’air du plastique
  7. Quand les Hommes s’ennuient
  8. Bye Bye
  9. Marcher Droit
  10. Mrs Roy
  11. Le Temps
  12. Abdallâh
  13. Une saison de trop
  14. Travailler plus
  15. Poussière d’étoile

Loïc